Taking patterns off the pedestal and noticing them in your everyday work is empowering. You don’t have to think about whether a pattern is a ”real” pattern or not. A pattern doesn’t need to be written in a collection or formalized to be part of your design toolbox. Then once you start to notice your own common patterns, you can begin to analyze the forces behind them. When you are aware of the forces that motivate your decisions, you can be conscious of whether you are designing by habit (“this is what I always do here…”) or whether you are actually applying the most fitting solution to the problem at hand.
On remarque facilement la signature d'un designer web par rapport à son projet. Le site web possède cette saveur qui lui est propre, résultat de ceux qui l'ont construit et justement, il est dangereux que cet arrière-goût soit le résultat unique du designer et non de l'ensemble de l'équipe. Au final, ce sont les utilisateurs qui doivent se reconnaître et justement, les «patterns» permettent souvent d'attacher un comportement qui leur est déjà acquis. Au moment où vous serez capable de comprendre les raisons derrière vos «patterns» préférés et ceux de vos utilisateurs (si vous les connaissez réellement), vous ne pigerez plus dans une bibliothèque, mais dans un coffre à outils.
D'ailleurs, je crois qu'il est facile de décrire ce qu’est un marteau mais presque impossible de faire la liste de ce que l'on peut construire avec et encore moins, du succès ou de l'échec des projets grâce à son utilisation. Seule constante: votre processus de réflexion derrière le choix de l'outil.
Et souvent, parce qu'on manie très bien le marteau, on l'utilise même lorsqu'un pied-de-biche serait beaucoup plus approprié. Par le fait même, rappelez-vous que lorsqu'on a un marteau entre les mains, tout ce que l'on voit sont des clous.